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GeoNature : un outil de gestion de données naturalistes

Geonature est un logiciel open source qui permet de saisir, gérer, consulter, analyser, exporter et diffuser des données en faune et flore.

Geonature est construit dans une logique de système d’informations s’appuyant sur les référentiels, les nomenclatures et les standards nationaux du SINP, pour les intégrer dans une chaîne de travail complète, allant de la collecte jusqu’à la diffusion des données.

Posted on September 25, 2018 and filed under développement.

Base de données Naturaliste

Les acteurs de la biodiversité disposent d’une quantité impressionnante de données, papier ou informatisées, difficiles à traiter, à partager, à réutiliser en raison d’une organisation généralement confuse. Chaque jour, plus de 5 000 données sont ajoutées par plusieurs dizaines de milliers de contributeurs en France : sciences participatives, réseaux associatifs, réseaux d’espaces naturels, etc.

Open Data

L’ouverture des données au grand public est « nécessaire » et favorisera une meilleure protection de la nature, mais, jusqu’à présent, les bureaux d’études, mandatés par les maîtres d’ouvrage, ne contribuaient guère.

Observations

Une donnée naturaliste est une donnée d’observation de la faune, de la flore ou d’un habitat constituée au minimum par 3 informations :

• Nom de l’espèce
• Lieu d’observation
• Date d’observation

Parfois des informations complémentaires peuvent faire l’object d’un protocole :

• Nombre d’individus observés
• Fréquence ou durée d’observation
• Secteur concerné...

Un logiciel de gestion de données naturaliste permet de structurer, d’organiser et d’automatiser le fonctionnement de votre structure

•avoir une vision globale du territoire
•gagner en réactivité
•gagner en efficacité
•réduire le risque d’erreur lié à la saisie
•diminuer le temps consacré à la création des rapports
 

Base de données Naturaliste

SGBD

Nombreux et parfois complexes ces outils de type base de donnée naturaliste sont plus ou moins adaptés aux besoins des utilisateurs. La question se pose : lequel choisir ?

Parce que toutes les données de sont stockées dans une base de données, le choix du SGBD est une étape critique :

MySQL

MySQL est une base de données Open Source éditée par la société du même nom.

PostgreSQL

Ce système est le leader actuel dans chez les professionnel du territoire. Comme les projets libres Apache et Linux, PostgreSQL n'est pas contrôlé par une seule entreprise, mais est fondé sur une communauté mondiale de développeurs et d'entreprises.

SQL Server:

Microsoft s´est toujours intéressé au marché des petite structure. C´est également la seule alternative financièrement abordable à SQL Server de Microsoft pour toutes les entreprises qui ne souhaitent pas utiliser de logiciel Open Source.

EcoRelevé

Les données sont organisées sous forme d’observations, pour lesquelles sont prévues de nombreux attributs , comme l’espèce, la date, l’observateur, le site de l’observation. Des champs spécifiques peuvent être ajoutés par l’utilisateur.

Il est possible d’extraire les observations répondant à des critères multiples, et de les exporter vers un tableau, une base de données ou un SIG, pour consolidation ou traitement ultérieur, et même de les répliquer vers une base centrale.

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Geofencing ou Beacons ?

Qu'est-ce que le geofencing ? Comment bien l'utiliser ?

Le geofencing permet aux marketeurs d'envoyer des messages aux utilisateurs de smartphones (sous réserve qu'ils acceptent de recevoir des notifications push) présents dans une zone géographique définie, comme un magasin, un stade, un centre commercial... vialeurs données de localisation par GPS. L'objectif est de déterminer la proximité de l'utilisateur avec une zone géographique particulière : est-il à l'intérieur ou à l'extérieur de cette zone ? Combien de temps y est-il resté ?

Une des principales utilisations du geofencing est l'envoi d'offres ou de coupons. Mais c'est loin d'être la seule. Le réseau de magasins américain Neiman Marcus utilise par exemple le geofencing pour fournir à ses vendeurs des informations sur le profil d'un client VIP, comme l'historique de ses derniers achats par exemple, lorsque ce dernier se trouve dans une boutique de la marque, afin de lui fournir un service personnalisé.

D'une manière générale, trois types d'action déclenchent le geofencing :

(1) statique : la position d'un utilisateur par rapport à une zone fixe. Lorsqu'il entre dans un magasin, par exemple. Un message l'informe des promotions ou des bons plans qui pourraient l'intéresser.

(2) Dynamique : la position d'un utilisateur mobile par rapport à un flux de données en constante évolution, comme les places de stationnement disponibles dans un parking. Une notification est alors envoyée aux conducteurs qui se trouvent à proximité.

(3) Peer-to-Peer : la position d'un utilisateur mobile par rapport à celles d'autres utilisateurs. Par exemple, la notification d'enregistrement d'amis proches sur un réseau social tel que Yelp, Facebook ou Foursquare.

Le geofencing présente toutefois un inconvénient : il utilise le GPS pour repérer la position géographique des utilisateurs, ce qui impacte l'autonomie de la batterie de leur appareil mobile et peut les inciter à désactiver la géolocalisation de leur téléphone.

Balises GPS vs Bluetooth

Beacons utilise le Bluetooth pour détecter si un utilisateur mobile est dans la zone de son signal, et si oui, à quelle distance. Cela permet aux marketeurs de configurer l'envoi des messages : les règles et les actions sont en effet paramétrables via une plateforme de gestion de balise. Vous pouvez ainsi définir une règle pour déclencher un message dès qu'un utilisateur est à portée de la balise ou 3 secondes après qu'il s'en est éloigné... Contrairement au geofencing, les balises sont en revanche incapables de repérer l'emplacement d'un utilisateur mobile sur une carte.

Geofencing ? Balises Beacons ? Ou les deux ?

Le choix d'une technologie plutôt qu'une autre -voire des deux-, est fonction de ce que votre entreprise ou votre client recherche. L'idéal est de les utiliser en complémentarité. Les geofencing sont par exemple beaucoup moins précis pour la détection de proximité : le temps de réaction pour l'envoi du message aux clients ou prospects qui pénètrent dans la zone géographique donnée est de ce fait variable. Cela rend Geofencing plus efficace pour des campagnes de marketing sur une plus grande échelle. Par exemple quand ils conduisent dans un parking ou se trouvent à l'entrée d'un centre commercial. Privilégiez au contraire Beacons si vous envisagez d’offrir des services basés sur la localisation à l'intérieur d'un espace restreint, comme un bâtiment. Les balises seront plus adaptées, du fait de leur capacité à détecter précisément la position des utilisateurs.

 

Posted on July 6, 2016 and filed under développement, eTourisme.

Outils Informatiques pour la biodiversité

Les données sur la biodiversité sont essentielles à un large éventail d'utilisations scientifiques, éducatives et gouvernementales. Natural Solutions s’attèle à cette tâche difficile depuis maintenant 10 ans. Un formidable travail nous attend dans l'intégration de ces sources dans une approche globale.

Les données de la biodiversité sont générées par des milliers de chercheurs dans le monde. Le résultat est un réseau mondial hétérogène. L'intégration de ces ressources de données est un des objectifs prioritaire d’une nouvelle discipline l’informatique pour la biodiversité ou « biodiversity informatics ».

L'Australie a été un pays leader dans l'informatique pour la biodiversité (« biodiversity informatics » ). Depuis le milieu des années 1970, les herbiers australiens ont été numérisés. Le Réseau d'information des ressources environnementales (ERIN), a été créé dès 1989 pour fournir des informations liées à l'environnement géographique pour la planification et la prise de décision.

Global Biodiversity Information Facility (GBIF) a son origine dans une recommandation d'un groupe de travail du Forum Mégascience de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), bien que le GBIF n’ait actuellement aucun lien direct avec l'OCDE. GBIF a été fondée en Mars 2001 et la participation est ouverte à tout pays intéressés. Son programme de travail met l'accent sur quatre domaines prioritaires: (1) la numérisation des données de collecte, (2) l'accès aux données et à l'interopérabilité des bases de données, (3) Le catalogue électronique de noms d'organismes connus, et (4) le renforcement de la sensibilisation et de la capacité.

Pour intégrer des données provenant de sources réparties en temps réel, les normes et protocoles sont essentiels. Le TDWG travaille sur ces normes depuis 1994. Plus récemment, les réseaux de bases de données distribuées de collections biologiques ont adopté une approche simplifiée. Le Darwin Core qui définit un ensemble plus simple de champs communs à tous les groupes taxonomiques.

Les aires protégées et les ENS disposent d’une quantité impressionnante de données, papier ou informatisées, difficiles à traiter, à partager, à réutiliser en raison d’une organisation généralement confuse.
Les nouveaux outils informatiques permettent d’exploiter pleinement ces données naturalistes. Nombreux et parfois complexes ces outils sont plus ou moins adaptés aux besoins des utilisateurs. La question se pose : lequel choisir ?

Geomatique et biodiversité

Innovation et géomatique

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Les nouvelles idées qui s’appuient sur de l’information géographique ne manquent pas. Comment les transformer en innovations ? Les professionnels livrent leurs recettes. Innover est désormais un impératif absolu ! Mais qu’est-ce qu’une innovation ? Disons que c’est la rencontre entre une idée nouvelle et des usages.

L’information géographique n’échappe pas à la tendance générale, il lui faut innover. Et chacun espère « sortir » l’application disruptive, qui changera la face du marché. En y regardant de près, le secteur a déjà subi une révolution et ne manque pas d’atouts pour nourrir celle qui se profile à l’horizon.

Natural Solutions associe numérique et préservation de l’environnement

Posted on May 11, 2016 and filed under développement, Biodiversité.