Inventaire des espaces verts : guide complet pour renforcer la biodiversité urbaine
Dans un contexte de réchauffement climatique, de perte de biodiversité et de forte pression urbaine, les espaces verts deviennent de véritables infrastructures écologiques indispensables à la qualité de vie. Pourtant, sans inventaire précis, difficile de savoir quels parcs, jardins, friches, alignements d’arbres ou jardins partagés jouent réellement un rôle pour la faune, la flore et les continuités écologiques.
Cet article vous propose un guide pratique et structuré pour mettre en place un inventaire des espaces verts à l’échelle de votre commune ou intercommunalité, en lien direct avec les enjeux de biodiversité urbaine. Vous y trouverez une méthode réglementaire pas à pas, un modèle de fiche d’inventaire, des conseils d’organisation interne, des exemples de prestations possibles, ainsi qu’un panorama d’outils et de ressources. En complément, Natural Solutions met à disposition des collectivités des solutions numériques dédiées à la cartographie, au suivi et à la valorisation de leurs espaces verts, afin de passer rapidement de la connaissance à l’action.
Pourquoi réaliser un inventaire des espaces verts pour la biodiversité urbaine ?
Un inventaire des espaces verts est un recensement systématique, géolocalisé et qualifié de l’ensemble des espaces végétalisés d’un territoire : parcs, squares, jardins publics, jardins partagés, friches, cimetières, talus plantés, pieds d’arbres, cours végétalisées, etc. Cet inventaire ne se limite pas à une simple liste : il vise à caractériser la valeur écologique de chaque site, son potentiel pour la faune et la flore, ainsi que son rôle dans les continuités écologiques (trame verte et bleue, corridors écologiques urbains).
Pour les collectivités territoriales, l’inventaire des espaces verts est un levier stratégique face aux enjeux d’adaptation climatique. Il permet de :
Identifier et renforcer les îlots de fraîcheur urbains pour lutter contre les îlots de chaleur.
Améliorer le cadre de vie, le confort thermique et le bien-être des habitants.
Préserver la santé publique en favorisant la nature en ville et la qualité de l’air.
Réduire le risque d’inondation grâce à des sols perméables et végétalisés.
Intégré dans les politiques publiques, l’inventaire alimente directement :
Le plan climat-air-énergie territorial (PCAET), en identifiant les zones à fort potentiel de rafraîchissement et de stockage de carbone.
Le plan biodiversité ou la stratégie nature en ville, en priorisant les secteurs à renaturer ou à protéger.
La trame verte et bleue, en localisant les continuités écologiques à préserver ou à restaurer.
Sur le plan opérationnel, disposer d’un inventaire à jour permet :
Une meilleure connaissance du patrimoine vert (surface, diversité, état de conservation).
La priorisation des actions de gestion, de renaturation et de désimperméabilisation.
La définition d’objectifs chiffrés (m² renaturés, surfaces en gestion différenciée, plantations d’arbres).
Une argumentation solide pour mobiliser des financements (subventions, appels à projets).
L’inventaire des espaces verts devient ainsi un outil d’aide à la décision, indispensable pour toute collectivité engagée dans une politique de biodiversité urbaine ambitieuse et cohérente avec les attentes des habitants.
Méthode réglementaire : comment structurer un inventaire des espaces verts fiable
Pour être utile et reconnu, un inventaire des espaces verts doit s’appuyer sur une méthode claire, reproductible et compatible avec le cadre réglementaire. En France, plusieurs textes encadrent indirectement cette démarche, notamment le Code de l’environnement (préservation de la biodiversité, trame verte et bleue, évaluation environnementale) et le Code de l’urbanisme (documents d’urbanisme, zonage, espaces boisés classés, coefficient de biotope, etc.). Les schémas régionaux de cohérence écologique (SRCE), les schémas régionaux d’aménagement et de développement durable (SRADDET) et les recommandations des régions apportent également un cadre de référence.
Une méthode réglementaire fiable peut se structurer en quatre grandes étapes :
Préparation : cadrage du périmètre (commune, intercommunalité), définition des objectifs (biodiversité, climat, santé, paysage), choix des critères de classement, élaboration des outils de terrain (fiches, applications, données SIG).
Collecte de données terrain : visites systématiques, relevés de surface, usages, types d’habitats, équipements, état de conservation, premières observations floristiques et faunistiques.
Qualification écologique : attribution d’une valeur écologique à chaque espace (faible, moyenne, élevée), identification des continuités écologiques, pressions et vulnérabilités.
Validation et mise à jour : validation des données par les services compétents, intégration dans le SIG communal, mise à jour régulière (tous les 3 à 5 ans ou après des projets majeurs).
Les critères de classement des espaces verts peuvent inclure :
Typologie : parcs, squares, jardins de quartier, cimetières, friches, jardins partagés, alignements d’arbres, talus, toitures végétalisées.
Surfaces et formes : petites poches de nature, grands parcs urbains, corridors linéaires.
Usages : récréatif, sportif, contemplatif, horticole, naturel, pédagogique.
Valeur écologique : diversité d’habitats, présence d’espèces patrimoniales, connexion avec la trame verte et bleue.
Pour structurer ces données, les collectivités s’appuient de plus en plus sur des outils techniques : systèmes d’information géographique (SIG), bases de données géolocalisées, protocoles standardisés de relevé, indicateurs de biodiversité urbaine. Des solutions numériques comme celles proposées par Natural Solutions permettent de collecter les données sur le terrain via des formulaires mobiles, d’alimenter le SIG en temps réel et de produire des cartes d’aide à la décision conformes aux attentes réglementaires.
Élaborer un modèle de fiche d’inventaire des espaces verts (PDF, tableur ou SIG)
Pour harmoniser la démarche, il est indispensable de disposer d’un modèle de fiche d’inventaire des espaces verts, utilisable sur le terrain et exploitable ensuite dans un tableur ou un SIG. Ce modèle doit être suffisamment complet pour couvrir les principaux enjeux, tout en restant simple à remplir par des agents non spécialistes de l’écologie.
Parmi les contenus indispensables à intégrer dans une fiche d’inventaire, on retrouve :
Localisation : adresse, coordonnées GPS, code interne, quartier ou secteur.
Typologie : parc, square, jardin partagé, friche, cimetière, talus, etc.
Surfaces : surface totale, surfaces végétalisées, surfaces minérales, zones arborées.
Équipements : jeux, bancs, éclairage, clôtures, arrosage, cheminements.
État de conservation : entretien, présence d’espèces invasives, sols compactés, qualité paysagère.
Enjeux écologiques : rôle dans la trame verte, potentiel de renaturation, risques (pollutions, pressions d’usage).
Pour suivre spécifiquement la biodiversité, il est recommandé d’ajouter des champs dédiés :
Liste des espèces végétales dominantes, présence d’arbres remarquables.
Observations de faune (oiseaux, insectes pollinisateurs, chauves-souris, petits mammifères).
Types d’habitats (prairie, bois, haie, zone humide, friche, pelouse intensive).
Continuités écologiques : connexions avec d’autres espaces verts, cours d’eau, talus, jardins privés.
Pressions et menaces : fréquentation, bruit, pollution lumineuse, fauche trop fréquente, pesticides.
Ce modèle de fiche peut être décliné en plusieurs formats :
PDF imprimable pour les relevés sur le terrain.
Tableur (Excel, LibreOffice) pour une saisie au bureau et un premier traitement des données.
Formulaires SIG mobiles pour une collecte directe géolocalisée sur tablette ou smartphone.
L’enjeu est de standardiser les fiches entre les différents services (espaces verts, urbanisme, voirie, environnement, SIG) afin de faciliter le partage et la mutualisation des données. Des solutions logicielles spécialisées, comme les produits de la gamme Natural Solutions – Produits, permettent de créer des formulaires personnalisés, de paramétrer des champs obligatoires et de garantir l’homogénéité des relevés, quel que soit l’agent ou le prestataire mobilisé.
Prestations d’inventaire des espaces verts : comment s’organiser en collectivité
La réussite d’un inventaire des espaces verts repose autant sur la méthode que sur l’organisation interne de la collectivité. Selon la taille du territoire, les moyens humains disponibles et les objectifs, il est possible d’articuler ressources internes et prestations externes.
En interne, plusieurs services sont généralement impliqués :
Service espaces verts : connaissance fine du terrain, de la gestion et des usages.
Service environnement ou développement durable : intégration aux politiques biodiversité, climat, santé.
Service urbanisme : articulation avec le PLU/PLUi, les zones à urbaniser, les réserves foncières.
Service SIG : gestion des données géographiques, cartographie, diffusion des résultats.
Le recours à des prestations externes peut se révéler indispensable pour bénéficier d’une expertise pointue et accélérer la démarche. Les collectivités peuvent faire appel à :
Bureaux d’études spécialisés en biodiversité urbaine.
Écologues et paysagistes concepteurs.
Associations naturalistes locales, expertes de la faune et de la flore.
Les prestations d’inventaire des espaces verts peuvent inclure :
Un diagnostic patrimonial des espaces verts (état des lieux, enjeux, cartographie).
Une cartographie détaillée dans le SIG de la collectivité, avec typologie et valeur écologique.
L’élaboration d’un plan d’actions biodiversité pour les espaces verts (plan de gestion différenciée, renaturation, plantations favorables aux pollinisateurs).
La formation des agents à la reconnaissance des habitats, à l’usage d’outils numériques ou à la gestion écologique.
Pour choisir un prestataire, plusieurs critères sont déterminants :
Expérience avérée en biodiversité urbaine et en inventaires écologiques.
Références avec des collectivités territoriales de taille et de contexte comparables.
Outils utilisés (SIG, formulaires mobiles, bases de données) et capacité à interfacer avec les systèmes de la collectivité.
Capacité de transfert de compétences vers les services internes (formation, guides, protocoles).
Des solutions numériques comme celles de Natural Solutions peuvent être intégrées aux prestations, en offrant un socle technique structurant : applications de relevé terrain, bases de données partagées, tableaux de bord pour suivre l’avancement des inventaires et la mise en œuvre du plan d’actions.
Guide pratique pour les collectivités territoriales : bonnes pratiques et plan d’action
Pour passer d’une intention à une démarche structurée, la rédaction d’un guide pratique interne d’inventaire des espaces verts est fortement recommandée. Ce document de référence clarifie les objectifs, les rôles, les méthodes, les outils et le calendrier. Il sécurise la continuité de la démarche, même en cas de changement d’élus ou de personnels.
Un guide pratique peut être structuré en plusieurs étapes :
Cadrage politique : rappel du contexte (PCAET, plan biodiversité, trame verte et bleue), engagements de la collectivité, ambitions chiffrées.
Moyens : ressources humaines, budget, outils numériques, éventuels cofinancements.
Calendrier : phasage de l’inventaire (par quartier, par type d’espaces), étapes de validation, intégration dans les documents d’urbanisme.
Livrables : bases de données, cartes, fiches de synthèse par site, plan d’actions priorisé.
L’implication des acteurs locaux est un facteur clé de réussite :
Élus : porter politiquement la démarche, arbitrer les choix, valoriser les résultats.
Services techniques : co-construire les protocoles, remonter les contraintes de terrain.
Citoyens, associations, conseils de quartier : contribuer aux relevés via des démarches de sciences participatives, signaler des sites à enjeu.
Le guide pratique peut également présenter des bonnes pratiques à diffuser dans la gestion des espaces verts :
Gestion différenciée des espaces (moins de tonte, plus de prairies fleuries).
Objectif zéro phyto et alternatives aux pesticides.
Renaturation des pieds d’immeubles, des cours d’école et des petits espaces résiduels.
Création de corridors écologiques urbains reliant parcs, jardins et milieux naturels périphériques.
Enfin, il doit préciser les modalités de suivi et de mise à jour de l’inventaire : indicateurs de biodiversité (nombre d’espèces, surfaces en gestion écologique), tableaux de bord, intégration dans le PLU/PLUi et les SCoT, actualisation régulière des données. Des solutions numériques spécialisées, telles que les solutions de suivi et de gestion de données de Natural Solutions, permettent de structurer ce suivi dans la durée.
Outils, ressources et exemples inspirants d’inventaire des espaces verts
La réalisation d’un inventaire des espaces verts peut être grandement facilitée par des outils numériques adaptés, des ressources techniques fiables et des retours d’expérience de collectivités pionnières. L’objectif est de ne pas repartir de zéro, mais de capitaliser sur l’existant.
Parmi les outils disponibles, on peut distinguer :
Applications mobiles de relevé terrain, permettant de saisir directement les données sur place (coordonnées GPS, photos, formulaires).
Plateformes SIG libres (comme QGIS) ou propriétaires, utilisées pour cartographier les espaces verts, analyser les continuités écologiques et produire des cartes thématiques.
Bases de données ouvertes et portails d’open data, utiles pour croiser l’inventaire avec d’autres informations (occupation du sol, zones inondables, santé environnementale).
Des référentiels et guides officiels sont également disponibles pour guider les collectivités :
Ressources de l’Office français de la biodiversité (OFB) sur la biodiversité urbaine et la trame verte et bleue.
Guides de l’ADEME sur l’adaptation climatique, la végétalisation et les sols urbains.
Documents méthodologiques du Cerema sur la nature en ville, les îlots de chaleur et les continuités écologiques.
Notes et études des agences d’urbanisme et des régions sur les trames écologiques et les stratégies nature en ville.
De nombreuses collectivités ont déjà mis en œuvre des inventaires des espaces verts couplés à un plan biodiversité urbain : grandes métropoles, villes moyennes, intercommunalités rurales. Leurs retours montrent que :
L’inventaire sert de base à une stratégie de renaturation ciblée et chiffrée.
Les cartes produites sont des outils pédagogiques puissants pour sensibiliser élus et habitants.
L’intégration dans les marchés publics permet d’exiger des pratiques de gestion plus respectueuses de la biodiversité.
Pour capitaliser pleinement sur les résultats, il est recommandé de :
Communiquer auprès des habitants (cartes interactives, panneaux dans les parcs, ateliers participatifs).
Produire un rapport annuel sur l’état de la biodiversité urbaine et l’évolution des espaces verts.
Intégrer les données de l’inventaire dans les appels d’offres et marchés publics (entretien, renaturation, aménagement).
Des solutions comme celles proposées par Natural Solutions facilitent cette valorisation : portails cartographiques, outils de consultation citoyenne, tableaux de bord publics, autant de moyens de rendre visible l’effort de la collectivité et de mobiliser les habitants en faveur de la nature en ville.
FAQ – Inventaire des espaces verts et biodiversité urbaine
Qu’est-ce qu’un inventaire des espaces verts et pourquoi est-il important pour la biodiversité urbaine ?
Un inventaire des espaces verts est un recensement structuré de l’ensemble des espaces végétalisés d’un territoire, accompagné de données sur leur surface, leurs usages, leur état et leur valeur écologique. Il est essentiel pour la biodiversité urbaine car il permet d’identifier où se trouvent les réservoirs de nature, comment ils sont connectés, quels sites sont prioritaires à protéger ou à renaturer, et comment adapter la gestion des espaces verts pour favoriser la faune et la flore. Sans cette vision d’ensemble, la politique de biodiversité urbaine reste fragmentée et moins efficace.
Comment réaliser un inventaire des espaces verts selon une méthode réglementaire fiable ?
Pour être fiable, l’inventaire doit s’appuyer sur une méthode claire : cadrage des objectifs, choix de critères harmonisés, usages d’outils SIG, protocole de relevé. Il doit prendre en compte les recommandations issues du Code de l’environnement, du Code de l’urbanisme, des schémas régionaux et des guides nationaux (OFB, Cerema, ADEME). La démarche se déroule en plusieurs étapes : préparation (définition du périmètre, des fiches, des outils), collecte de données sur le terrain, qualification écologique des sites, validation par les services compétents et mise à jour périodique. L’usage de formulaires numériques et de bases de données géolocalisées garantit la traçabilité et la robustesse de l’inventaire.
Que doit contenir un modèle de fiche d’inventaire des espaces verts au format PDF ?
Un modèle de fiche d’inventaire au format PDF doit comporter au minimum : la localisation (adresse, coordonnées), la typologie de l’espace vert, la surface, les équipements présents, l’état de conservation, les principaux usages et les enjeux écologiques. Pour intégrer la biodiversité, la fiche doit aussi prévoir des champs sur les habitats (prairie, bois, haie, etc.), les espèces observées (végétales et animales), les continuités écologiques et les pressions (fréquentation, pollution, artificialisation). Ce modèle doit être pensé pour être facilement remplissable sur le terrain, puis saisi dans un tableur ou un SIG.
Quelles prestations d’inventaire des espaces verts une collectivité peut-elle confier à un bureau d’études ?
Une collectivité peut confier à un bureau d’études plusieurs types de prestations : réalisation complète de l’inventaire (relevés terrain, saisie, cartographie), diagnostic patrimonial des espaces verts, hiérarchisation des sites selon leur valeur écologique, élaboration d’un plan d’actions biodiversité, production de cartes et de supports de communication, formation des agents à la gestion écologique. Le bureau d’études peut également aider à intégrer les résultats dans les documents d’urbanisme et à définir des critères environnementaux pour les marchés publics.
Comment un guide pratique d’inventaire des espaces verts peut-il aider les collectivités territoriales à structurer leur démarche ?
Un guide pratique interne sert de feuille de route partagée par tous les services. Il précise le contexte politique, les objectifs, les moyens, le calendrier, les méthodes de relevé, les modèles de fiches et les modalités de validation et de mise à jour. Il décrit aussi les rôles de chacun (élus, services techniques, partenaires externes) et propose des bonnes pratiques de gestion écologique. Grâce à ce document, la collectivité sécurise la continuité de la démarche, facilite l’intégration de nouveaux agents et garantit que l’inventaire des espaces verts reste un outil vivant au service de la biodiversité urbaine et de l’adaptation climatique.
Conclusion – Passer de la cartographie à l’action pour la biodiversité urbaine
Structurer un inventaire des espaces verts, c’est bien plus que dresser une liste de parcs et de jardins. C’est se donner les moyens de comprendre la trame écologique de son territoire, de prioriser les actions de renaturation, de mieux concevoir les projets urbains et d’impliquer les habitants dans la reconquête de la biodiversité. En articulant méthode réglementaire, outils numériques, modèle de fiche harmonisé et guide pratique, les collectivités peuvent transformer leurs espaces verts en véritables infrastructures écologiques multifonctionnelles.
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